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Un texte plus simple, pour tous.

Collez un cartel, une fiche de salle ou une notice d’œuvre. Vous obtenez une première version en FALC, à faire relire et valider.

  • Gratuit, sans compte
  • 3 essais par jour
  • Traitement en Europe
  • Vos textes ne sont pas conservés

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Version simplifiée (à relire)

La version simplifiée apparaîtra ici.

Cette version est une proposition. La méthode FALC demande une relecture par des personnes concernées.


Qu’est-ce que le FALC ?

Le FALC veut dire Facile À Lire et à Comprendre. C’est une manière d’écrire et de parler qui rend l’information plus facile à comprendre. Il s’adresse d’abord aux personnes en situation de handicap intellectuel. Un texte en FALC emploie des mots simples et des phrases courtes.

Il aide aussi d’autres lecteurs : personnes âgées, personnes dyslexiques, personnes qui apprennent le français. Une règle distingue le FALC des autres approches. Un texte n’est en FALC qu’après avoir été lu et compris par des personnes concernées. Le logo européen « facile à lire » signale ces documents.

Le guide de référence « L’information pour tous » a été publié en 2009 par l’Unapei, avec le soutien d’Inclusion Europe. Il actualise des règles européennes plus anciennes.

Un exemple : avant, après

Avant

Caspar David Friedrich, Le Voyageur contemplant une mer de nuages, 1818. Cette œuvre majeure du romantisme allemand figure un promeneur de dos, dominant une étendue de nuages, dont la solitude invite à une méditation sur l’infini.

Après, en FALC

Ce tableau s’appelle « Le Voyageur contemplant une mer de nuages ». Le peintre est Caspar David Friedrich. Il a peint ce tableau en 1818. Vous voyez un homme de dos. Il est debout sur un rocher. Il regarde les nuages. Les nuages cachent le paysage. L’homme est petit face à la nature.
Le sens reste le même. La lecture devient possible pour tous.

Les règles principales du FALC

Le guide européen compte des dizaines de règles. Voici celles qui changent le plus vos textes :

  • Employez des mots simples. Expliquez les mots difficiles.
  • Écrivez des phrases courtes : une idée par phrase.
  • Parlez directement au lecteur, avec « vous ».
  • Préférez la voix active et les phrases positives.
  • Écrivez les sigles en entier. Préférez les chiffres et évitez les grands nombres.
  • Mettez l’information la plus importante au début.

Ce qu’un outil ne peut pas faire

Aucun outil ne produit du FALC prêt à publier. Pas le nôtre, pas un autre.

La méthode FALC l’exige : les textes sont relus par des personnes en situation de handicap intellectuel. Elles vérifient que l’information est vraiment comprise. Les personnes concernées le disent simplement :

« N’écrivez pas pour nous sans nous ! »

C’est pourquoi cet outil parle de proposition, jamais de texte conforme ou certifié. Il vous fait gagner du temps sur la réécriture. Il ne remplace ni la relecture, ni les organismes spécialisés en transcription FALC.

Pour une publication officielle, faites appel à des relecteurs concernés ou à un organisme spécialisé.

Questions fréquentes sur le FALC

Qui a créé le FALC ?

Les premières règles européennes ont été développées dès les années 1980 par Inclusion Europe. Elles ont été actualisées en 2009, après le projet européen Pathways, mené dans 8 pays. En France, l’Unapei les a publiées dans le guide « L’information pour tous ». Des personnes en situation de handicap intellectuel ont participé à leur rédaction.


Quelle différence entre le FALC et le langage clair ?

Le langage clair simplifie un texte pour le grand public. Le FALC va plus loin. Il suit des règles précises, pensées pour les personnes en situation de handicap intellectuel. Surtout, un texte en FALC est validé par des personnes concernées. Le tableau plus bas compare les 3 approches.


Une intelligence artificielle peut-elle écrire en FALC ?

Une IA applique les règles d’écriture : mots simples, phrases courtes, structure claire. Elle produit une proposition utile. Mais elle ne peut pas garantir la compréhension réelle des lecteurs. Seule la relecture par des personnes concernées le permet. C’est la règle la plus importante de la méthode.


Qui doit valider un document en FALC ?

Des personnes en situation de handicap intellectuel relisent le document. Elles vérifient que chaque phrase est comprise. Cette validation fait partie de la méthode. Des organismes spécialisés, souvent portés par des associations, organisent ces relectures. Le logo européen « facile à lire » signale les documents qui suivent cette démarche.


Le FALC est-il obligatoire ?

La convention des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées demande des informations accessibles (article 9). En France, les administrations sont encouragées à rendre leurs informations accessibles. Le FALC est une des réponses reconnues. Il n’existe pas d’obligation générale d’écrire chaque document en FALC.


À qui sert le FALC ?

Le FALC sert d’abord aux personnes en situation de handicap intellectuel. Il aide aussi beaucoup d’autres lecteurs. Par exemple : personnes qui apprennent le français, personnes âgées, lecteurs peu à l’aise avec l’écrit. Une mairie, une association ou un musée touche plus de monde avec une information en FALC.


Où trouver les règles complètes du FALC ?

Le guide « L’information pour tous » rassemble toutes les règles européennes. Elles couvrent les mots, les phrases, la mise en page, l’électronique, l’audio et la vidéo. Il est publié par l’Unapei, avec le soutien d’Inclusion Europe, gratuitement en ligne. Notre mémo d’1 page en résume l’essentiel.

Lire les règles complètes du FALC sur le site de l’Unapei

FALC, langage clair, langage simplifié : les différences

Trois approches rendent un texte plus lisible. Elles ne se valent pas :

CritèreFALCLangage clairLangage simplifié
Pour quiPersonnes en situation de handicap intellectuel ; utile à tousGrand publicVariable selon les usages
RèglesRègles européennes publiées (Inclusion Europe, Unapei)Principes rédactionnels ; norme ISO 24495-1Pas de cadre officiel unique
ValidationRelecture par des personnes concernéesTests lecteurs recommandésAucune exigence
Signe distinctifLogo européen « facile à lire »Aucun logo officielAucun

Pourquoi cet outil est gratuit

Gidmi construit un outil de médiation culturelle pour les musées, galeries et lieux de patrimoine. L’accessibilité fait partie de nos valeurs : nous préférons la montrer plutôt que l’affirmer. Cet outil est donc gratuit, sans compte et sans publicité.

Dans Gidmi, un parcours de visite peut être écrit en FALC par votre équipe. Le Musée Louis Braille en raconte l’usage. Pour découvrir le studio de création : Créer avec Gidmi.

Vos textes ne sont pas conservés par l’outil. Ils ne servent pas à entraîner un modèle d’IA. Le traitement se fait en Europe. L’outil est limité à 3 essais par jour, pour rester gratuit.

Dernière mise à jour : 2 juillet 2026