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Chaque image mérite d’être entendue.

Envoyez une photo d’œuvre, une affiche ou n’importe quelle image. Vous recevez un texte alternatif à relire, pensé pour les lecteurs d’écran.

  • Gratuit, sans compte
  • 3 essais par jour
  • Traitement en Europe
  • Votre image n’est pas conservée

Précisez où l’image apparaît : la description en dépend.

Texte alternatif proposé (à relire)

La proposition apparaîtra ici.

Cette description est une proposition. Vous connaissez le rôle de l’image dans votre page : relisez avant de publier.


Qu’est-ce qu’un texte alternatif ?

Le texte alternatif, ou alt text, est une courte description d’une image. Les lecteurs d’écran le lisent à la place de l’image. Les personnes aveugles ou malvoyantes accèdent ainsi à la même information. Il s’affiche aussi quand l’image ne charge pas.

Toutes les images n’ont pas besoin d’une description. Une image décorative se signale avec un texte vide. Une image qui informe se décrit en 1 ou 2 phrases courtes. C’est le premier critère des règles d’accessibilité WCAG, repris en France par le RGAA.

Les WCAG sont publiées par le W3C, l’organisme qui définit les standards du web. Le RGAA les applique aux services publics français.

Un exemple : avant, après

Avant

alt="IMG_4032.jpg"

Après

alt="Un homme de dos, debout sur un rocher, regarde une mer de nuages."
Avant, un lecteur d’écran lisait un nom de fichier. Maintenant, il décrit la scène.

Les 4 types d’images

Toutes les images ne se décrivent pas. La bonne question : que perd la personne qui ne voit pas l’image ?

Type d’imageQue faireExemple
InformativeDécrivez ce que l’image apporte.Une photo d’œuvre, un portrait, un schéma simple.
DécorativeLaissez le texte alternatif vide : alt="".Un motif de fond, une illustration d’ambiance.
FonctionnelleDécrivez l’action, pas l’image.Une loupe qui lance la recherche : « Rechercher ».
ComplexeRésumez, puis donnez le détail dans la page.Un graphique, une carte, une infographie.

Ce qu’un outil ne peut pas faire

Aucun outil ne connaît votre page. Pas le nôtre, pas un autre.

Un bon texte alternatif dépend du rôle de l’image. Une IA voit l’image, pas votre intention.

La même image ne se décrit jamais deux fois pareil.

C’est pourquoi l’outil fait une proposition, jamais un texte définitif. Il signale aussi les images qui semblent décoratives et recommande alors un alt vide.

Pour un site public soumis au RGAA, faites vérifier vos pages par un audit d’accessibilité.

Questions fréquentes sur le texte alternatif

Quand faut-il laisser le texte alternatif vide ?

Quand l’image est décorative. Une image décorative n’apporte aucune information : bordure, illustration d’ambiance, motif. Dans ce cas, écrivez alt="" avec des guillemets vides. Les lecteurs d’écran sautent alors l’image au lieu de lire un texte inutile. Notre outil vous signale les images qui semblent décoratives.

Voir l’arbre de décision du W3C


Quelle longueur pour un texte alternatif ?

Une à deux phrases courtes suffisent. Le texte alternatif décrit l’essentiel : ce que l’image montre et ce qu’elle apporte à la page. Les longues descriptions fatiguent à l’écoute. Si l’image est complexe, comme un graphique, donnez les données importantes dans le texte de la page.


Le texte alternatif est-il obligatoire ?

Oui pour les images qui portent une information. C’est le premier critère des règles internationales WCAG. En France, le RGAA l’impose aux services publics en ligne. Au-delà de l’obligation, un site sans textes alternatifs exclut les personnes qui utilisent un lecteur d’écran.

Consulter le référentiel RGAA


Une intelligence artificielle peut-elle écrire un bon texte alternatif ?

Une IA décrit bien ce qu’elle voit : objets, personnes, texte, couleurs. Elle produit une proposition utile. Mais elle ne connaît pas le rôle de l’image dans votre page. Donnez-lui le contexte, puis relisez : vous savez ce que l’image doit transmettre.


Faut-il décrire le texte présent dans l’image ?

Oui, toujours. Si une image contient du texte, ce texte doit se retrouver dans le texte alternatif. Sinon, il reste invisible pour les lecteurs d’écran. C’est le cas des affiches, des bannières et des captures d’écran. Le mieux reste d’éviter le texte dans les images.


Le texte alternatif aide-t-il le référencement ?

Oui, mais ce n’est pas son rôle premier. Les moteurs de recherche lisent le texte alternatif pour comprendre les images. Un texte descriptif et honnête aide donc votre référencement. Une liste de mots-clés produit l’effet inverse. Écrivez pour les personnes, le référencement suivra.


Comment vérifier les textes alternatifs de mon site ?

Parcourez votre page avec un lecteur d’écran, comme NVDA, gratuit, ou VoiceOver sur Mac. Vous entendrez ce que vos visiteurs entendent. Les outils d’audit d’accessibilité repèrent aussi les images sans texte alternatif. La meilleure vérification reste un test avec des utilisateurs concernés.

Pourquoi cet outil est gratuit

Gidmi construit un outil de médiation culturelle pour les musées, galeries et lieux de patrimoine. Chaque image d’un parcours y reçoit une description pensée pour les lecteurs d’écran, que l’équipe relit et ajuste. Cet outil partage ce savoir-faire : gratuit, sans compte, sans publicité.

Pour découvrir le studio de création : Créer avec Gidmi. L’accessibilité en pratique : l’étude du Musée Louis Braille.

Votre image n’est pas conservée par l’outil. Elle ne sert pas à entraîner un modèle d’IA. Le traitement se fait en Europe. L’outil est limité à 3 essais par jour, pour rester gratuit.

Dernière mise à jour : 2 juillet 2026